Repos éternel.
Les étoiles nous inondent de leur lueur.
J'observe mon monde s'effriter puis tomber.
Au sein de l'éternité, l'Homme naît, vit, meurt
Unique témoin, je vais être libéré.
Dans l'obscurité, j'attends que vienne la mort
Un délicat poison coule dans mes veines
Le bonheur m'envahit sans laisser de remords.
Ma seule pensée: vais-je causer de la peine ?
La sombre et funeste faucheuse apparaît,
En un seul coup, m'enlève la vie à jamais,
Mon âme s'évade, laissant mon corps à terre.
Comme un souvenir, je tombe dans l'oubli
Le jardin des morts est ma dernière maison
Dans ma prison de bois, mon corps tombe en poussière.